Les bébé menacés par l’alimentation industrielle

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Extrait de la revue Alternatif Bien-être n°125 février 2017

[1] https://www.anses.fr/fr/content/etude-de-l%E2%80%99alimentation-totale-infantile

Pour rappel, 2 extraits des principales recommandations actuelles de l’OMS (http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs342/fr/) :

«Alimentation du nourrisson et du jeune enfant

Aide-mémoire N°342
Juillet 2015

  • l’allaitement précoce dans l’heure qui suit la naissance;
  • l’allaitement exclusif au sein pendant les six premiers mois de la vie; et
  • l’introduction, à l’âge de six mois, d’aliments de complément (solides) sains et satisfaisant s sous l’angle nutritionnel, parallèlement à la poursuite de l’allaitement jusqu’à l’âge de 2 ans et au-delà.»

 

«L’alimentation de complément

Vers l’âge de six mois, le nourrisson commence à avoir des besoins énergétiques et de nutriments que le lait maternel ne peut plus satisfaire d’où le recours aux aliments de complément. À six mois environ, son développement lui permet aussi de s’alimenter autrement. Faute de complémenter son alimentation ou de le faire à mauvais escient, on risque de compromettre sa croissance. Les principes directeurs d’une alimentation de complément adaptée sont les suivants:

  • poursuivre un allaitement fréquent, à la demande, jusqu’à l’âge de deux ans, voire plus;
  • être à l’écoute, (par exemple, nourrir les tout-petits directement et aider les plus grands. Nourrir les enfants lentement et patiemment, les encourager à manger mais ne pas les forcer, leur parler et garder le contact visuel avec eux);
  • respecter les règles d’hygiène et manipuler correctement les aliments;
  • commencer à six mois par de petites quantités et augmenter progressivement la ration alimentaire à mesure que l’enfant grandit;
  • augmenter progressivement la consistance et la variété des aliments;
  • augmenter la fréquence des repas: 2 à 3 repas par jour pour des nourrissons de 6 à 8 mois, et 3 à 4 repas par jour pour des nourrissons de 9 à 23 mois, avec une ou deux collations supplémentaires, au besoin;
  • utiliser des aliments de complément enrichis ou une supplémentation en vitamine et en minéraux, le cas échéant; et
  • augmenter l’apport liquidien en cas de maladie, y compris l’allaitement, et proposer des aliments mous, que l’enfant apprécie.»

Pour bébé, casse pas la tête ni le porte monnaie

Comme vous pouvez le constater, les anciennes règles très strictes et contraignantes de diversification alimentaire ont disparu! Plus la peine donc de se prendre la tête, bébé peut manger comme vous du moment que vous manger sainement et que la texture est adaptée à ses capacités et sa dentition. Faite des tests en mixant ou hachant de plus en plus grossièrement les aliments pour l’entraîner à découvrir les textures, mâcher, utiliser sa salive, faire ses dents et avaler sans s’étouffer.

2 Commentaires

  1. Florent Domergue

    le nouveau lien vers l’étude https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99anses-passe-au-crible-l%E2%80%99alimentation-des-enfants-de-moins-de-trois-ans

    et un petit extrait qui donne le ton « parmi les substances ou familles de substances pour lesquelles le risque n’a pu être écarté, 16 nécessitent une réduction de l’exposition, dont 9 de manière prioritaire (métaux lourds tels qu’arsenic ou polluants organiques persistants tels que PCB, par exemple). L’Anses recommande donc des actions visant à diminuer l’exposition de la population infantile à ces substances et à acquérir des connaissances complémentaires permettant d’affiner les évaluations de risques.»

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    1. Terre de Santé (Auteur de l'article)

      Merci Florent ! 🙂

      Répondre

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