Faut-il faire vacciner sa fille contre le cancer du col de l’utérus ?

La seconde campagne de vaccination avec le Gardasil pour améliorer la prévention du cancer du col de l’utérus va bien bientôt démarrer dans les collèges calédonien. L’association Terre de Santé a réalisé un bilan hors de tout intérêts commerciaux sur les bénéfices et les risques de cette vaccination chez les jeunes filles âgées de 12 ans. Et ce bilan est aujourd’hui sans appel : la vaccination n’a pas démontré son efficacité pour réduire l’incidence des cancers du col, et présentent un risque rare de faire un syndrome de Guillain-Barré, une affection grave du système nerveux. Aujourd’hui, nous recommandons aux parents et aux autorités sanitaires de sensibiliser les femmes à l’intérêt et l’importance de réaliser un frottis tous les 3 ans. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas sereinement recommander cette vaccination, sauf pour les jeunes filles dont les parents estiment qu’elles auront des comportements à risque. Toutes les réponses à vos questions se trouvent dans cette analyse. Partagez là au plus grand nombre.

La 2ème campagne de vaccination commence !

L’Agence Sanitaire et Sociale (ASS-NC) démarre sa 2e campagne de vaccination active contre les papillomavirus humain (HPV) impliqués dans les cas de cancer du col de l’utérus, avec le Gardasil, l’un des deux vaccins mis sur le marché (le second étant le Cervarix). Cette vaccination est recommandée selon l’ASS chez toutes les filles de 9 à 13 ans dans les collèges, avec le consentement des parents, afin de lutter contre les infections aux papillomavirus humains qui pourraient être responsables de l’apparition des cancers du col.

L’année dernière, peu de jeunes filles ont été vaccinées dans les trois provinces, avec un taux de non réponse de plus de 40 %. Cet échec est justifié selon l’agence par une communication trop large (diffusion radio notamment) et abondante, insuffisamment ciblée. Cette année, l’ASS déploie une nouvelle campagne de communication et une nouvelle stratégie ciblée aux seules 2000 familles environ visées pour obtenir un maximum de réponses et de retours, positifs ou négatifs. Ainsi, les parents, les enseignants et les médecins recevront des informations succinctes à peine personnalisées de la part de l’Agence Sanitaire et Sociale au sujet de cette vaccination.

Pour aller plus loin dans la démarche d’information, les parents sont renvoyés au médecin traitant, lui-même et le reste du personnel éducatif et médical l’étant simplement à l’adresse générale du site www.ass.nc, au téléphone du service Dépistage des Cancers Féminins de la même agence, ou de SOS écoute.

Si notre agence de santé recommande ce vaccin, c’est qu’il doit être sûr et efficace pour prévenir les cas de cancers du col. Terre de santé se propose de compléter ces informations sommaires avec cet article.

Réellement efficace et sûr ce vaccin ?

Nous avons mené une analyse indépendante des intérêts commerciaux, à partir d’articles et de recherches scientifiques; et nous ne pouvons malheureusement pas conclure que ce vaccin est “efficace” ou  “sûr”, rejoignant l’avis de nombreux médecins et experts internationaux.

Nous allons vous exposer notre point de vue sur cette vaccination de masse, ainsi que nos sérieux doutes sur son efficacité et son manque de recul, pour un vaccin (le Gardasil) censé prévenir des affections graves de très longue durée.

Tout sur le cancer du col de l’utérus en Calédonie

Selon le registre des cancers de Nouvelle-Calédonie, l’incidence du cancer du col était de 10,8 pour 100 000 femmes en 2012. L’incidence la plus élevée touche la Province nord, avec 25,2 cas pour 100 000 femmes, contre seulement 9,9 et 8 cas pour 100 000 femmes en Provinces des îles et du sud, respectivement.

Toujours selon ce registre, les femmes les plus à risque sont les mélanésiennes (81,3%), tandis que les polynésiennes et européennes sont touchées de la même manière, à hauteur de 6.3% (toutes les autres ethnies sont très faiblement touchées). En terme de fréquence, c’est le 8éme cancer féminin en Nouvelle-Calédonie, représentant 4% des cas de cancers, derrière ceux du sein, des bronches et des poumons, du côlon-rectum, du corps utérin, de la thyroïde et des lymphomes non hodgkiniens.

En 2012, selon l’ASS, 16 cancers invasifs du col de l’utérus ont été détectés. 10 femmes en mourraient en fin d’année 2014. Le cancer du col se développe lentement, entre 10 et 15 ans, et se détecte relativement tard, entre 48 et 51 ans chez les femmes calédoniennes.

Comment évolue le cancer ?

Avant le cancer du col de l’utérus, différents stades précancéreux existent. On parle de néoplasies cervicales intraépithéliales (CIN) allant du stade 1 au stade 3. Les trois stades peuvent amener au cancer invasif, avec des probabilités différentes, mais les trois stades peuvent également être traités (dans 100% des cas) s’ils sont diagnostiqués avant, grâce au frottis cervico-utérin réalisé normalement tous les 3 ans.

Le frottis est aujourd’hui le seul moyen efficace pour lutter contre le cancer du col.

Toutefois, selon des indices assez sérieux les infections aux papillomavirus humains (les HPV) pourraient être un des facteurs prédominants pour développer un cancer du col (d’autres facteurs de risques existent : le nombre de partenaires sexuels, la précocité des rapports sexuels, les protections, l’alimentation, le tabagisme, etc.).

Maintenant vous savez tout, ou presque, sur le cancer du col de l’utérus et des moyens à notre disposition pour lutter contre ce dernier; discutons des bénéfices du vaccin Gardasil, et de l’intérêt pour vous et vos enfants de recourir à cette vaccination recommandée par l’ASS.

Vous allez voir que le Gardasil n’a aujourd’hui pas fait la preuve de son efficacité. Les médecins et les autorités, qui le recommandent, parient sur l’avenir et sur des résultats hypothétiques, une manière de fonctionner que nous ne cautionnons pas. Certaines souches de HPV sont dites fortement oncogènes, c’est-à-dire qu’elles sont fortement susceptibles d’entraîner la formation d’un cancer, et à ce titre, deux vaccins ont été mis sur le marché pour empêcher ces infections de se produire, et donc, d’empêcher le développement d’un hypothétique cancer.

Selon le laboratoire Merck qui commercialise le vaccin Gardasil, celui-ci pourrait limiter de 70% les cas de cancer du col, car le vaccin immunise contre les deux souches oncogènes que l’on retrouve dans 7 cas de cancer du col sur 10, les souches 16 et 18 (à noter qu’il existe près de 100 souches différentes).

Ces informations sur les HPV font généralement peur, et l’idée qu’un vaccin puisse protéger contre 70% de cas de cancers du col est extrêmement encourageante et rassurante.

Cependant, il est important de préciser que les infections aux HPV sont terriblement courantes. De plus, ces infections se résorbent la plupart du temps naturellement, et dans la très grande majorité des cas.

Pour 100 femmes infectées par des HPV, 98% d’entre elles auront une rémission complète sans même savoir qu’elles ont été infectées. Les 2% restantes représentent l’évolution normale de la maladie sans dépistage efficace et sans traitement des lésions précancéreuses.

Les bénéfices du Gardasil sur le cancer du col

Le vaccin Gardasil est sur le marché depuis 2006. Cela fait donc 10 ans qu’ils vaccinent des centaines de milliers de jeunes filles (et parfois des jeunes garçons puisqu’ils peuvent transmettre les HPV ciblés) à travers le monde.

Sauf qu’aujourd’hui, le vaccin n’a pas démontré son efficacité contre le cancer du col de l’utérus : à cause de la longue évolution de la maladie, nous n’avons pas le recul scientifique suffisant.

Pour le moment aucune étude scientifique publiée dans un journal à comité de lecture n’atteste de son efficacité pour réduire l’incidence du cancer du col chez les personnes vaccinées !

Et aucun professionnel de santé ne pourrait raisonnablement remettre ce fait scientifique en cause (les seuls professionnels qui le font possèdent des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique…). Mais bien plus dérangeant que cette absence d’efficacité, c’est toute une série de bizarreries et de passe-droit dont a bénéficié le laboratoire (Merck) à l’origine du Gardasil.

Attention, ces points sont très important à lire.

La procédure accélérée de mise sur le marché

En réalité, le Gardasil a bénéficié d’une procédure de mise sur le marché accélérée par l’Agence de régulation des médicaments aux Etats-Unis (FDA). Cette procédure particulière permet au laboratoire concerné de fournir des preuves moins solides, parfois même inexistantes (notamment pour le cas du Gardasil) sur l’efficacité et l’innocuité du produit. Selon certains experts français sur la question des vaccins, cette autorisation va à l’encontre des “principes éthiques” et représenterait même un scandale pour avoir obtenu un tel passe-droit.

Certains professionnels dénoncent à ce titre le caractère expérimental de cette vaccination, dont on ignore encore aujourd’hui si elle sera efficace. C’est un pari sur l’avenir, que nos autorités de santé acceptent et font porter à plusieurs générations de filles et de garçons.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, les premières données scientifiques sur l’efficacité du Gardasil ne concernent que les stades précancéreux (CIN 1, 2 et 3). Nous n’avons aucune donnée sur les cas de cancer.

Quelle efficacité sur les lésions précancéreuses?

Les dernières synthèses indépendantes de la littérature scientifique nous indiquent une efficacité moyenne du Gardasil de l’ordre de 43% (voir l’étude ici) sur les lésions précancéreuses. Nous nous éloignons avec ces résultats des premiers chiffres avancés par les laboratoires, et repris par les autorités de santé, de limiter de 70% les cas de cancer du col.

A ce jour, même le laboratoire responsable de la production du Gardasil n’est pas en mesure de prouver une efficacité pour les cancers du col. Dans une récente étude publiée par le laboratoire Merck, ces derniers nous préviennent que “l’efficacité des vaccins sur le cancer du col de l’utérus reste encore à démontrer” (lire l’étude ici).

Les modèles théoriques prédisent 16% de décès en moins avec le vaccin

En 2007, le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) rendait un rapport sur l’intérêt de la vaccination et du dépistage, si ces deux méthodes étaient généralisées pour l’ensemble de la population française (rapport disponible ici).

Pour faire tourner leur modèle, les experts de ce groupe de travail ont choisi une fenêtre temporelle de 70 ans. Durant ces 70 ans, voici les conditions sont prises en compte:

  • 80% des jeunes filles de 14 ans doivent être vaccinées (= la couverture vaccinale)
  • les HPV 16 et 18, visées par le Gardasil, sont responsables de 75% des cancers du col
  • l’efficacité du Gardasil contre ces souches est de 95% (et ne changera jamais)
  • l’immunité acquise avec le vaccin est complète et à vie (aucune baisse de l’immunité)

Des conditions très théoriques puisque nous n’avons aucune idée de la durée réelle de l’immunité conférée par le vaccin. Et il paraît aujourd’hui impensable d’obtenir une couverture vaccinale de 80% pendant 70 ans. En 2012, la couverture vaccinale complète avec deux doses était de seulement 20% chez les jeunes filles.

Et nous n’avons pas aujourd’hui les chiffres exacts sur l’efficacité du vaccin contre les cas de cancers. Pour rappel, l’efficacité est de 43% sur les lésions précancéreuses pour les deux souches visées.

Toutefois, les résultats du modèle indiquent, malgré une configuration favorable à la vaccination, un bénéfice net de 16% sur les décès à cause du cancer du col.

Le rapport propose d’estimer l’efficacité de la vaccination avec une couverture plus basse, de l’ordre de 30%, ce qui est plus en adéquation avec la réalité, et nous indique des bénéfices encore plus faible.

Seulement 6% de décès en moins si l’on se base sur la vaccination et le dépistage actuel.

Selon ce rapport, avec un modèle pourtant très “optimiste”, la vaccination généralisée, extrêmement bien suivie (avec un vaccin très efficace et une immunité qui ne baisse jamais), ne réduirait les décès que de 6 à 16%.

Des résultats hypothétiques très décevants, il faut le dire.

L’arrêt du dépistage à cause de la vaccination

C’est une préoccupation majeure de notre association et de nombreux spécialistes. Pour les plus jeunes, la vaccination apparaît chez 55% d’entre eux comme une protection suffisante pour arrêter le suivi par frottis (voir l’enquête ici). C’est l’Institut de veille sanitaire (InVS) qui a publié cette enquête en 2009, et nous montre que dans plus d’un cas sur deux, la vaccination peut avoir un effet pervers et déresponsabiliser les jeunes filles pour réaliser des frottis, pourtant indispensables malgré le vaccin.

Cette déresponsabilisation pourrait avoir des conséquences graves puisqu’à ce jour, l’efficacité du Gardasil serait limitée sur les cancers du col. En théorie, le Gardasil peut limiter au maximum l’incidence des cancers du col liée aux HPV 16 et 18 responsables de 70% des cas de cancers. Or, selon les dernières données scientifiques, le Gardasil pourrait empêcher la formation de 43% de lésions précancéreuses de stade 3, uniquement dans 70% des cas.

Le vaccin pourrait prévenir au mieux 3 cancers du col sur 10.  Laissant ainsi 7 cas sur 10 de cancer du col qui pourraient toujours se développer.

Le Gardasil testé contre un faux placebo avec de l’aluminium

Présent dans les vaccins pour améliorer la réponse immunitaire, l’aluminium est connu pour sa toxicité pour l’organisme. Aucune étude n’incrimine l’aluminium vaccinal d’être responsable de maladie neuro-dégénérative. Toutefois, de nombreuses études scientifiques indépendantes pointent du doigt les risques liés à l’utilisation d’aluminium dans les vaccins et invitent à la précaution.

Pour le Gardasil, le principe d’un essai clinique randomisé en double aveugle est de tester le produit d’intérêt contre un placebo totalement neutre, et qui ne devrait normalement pas contenir d’aluminium.

Sauf que le placebo utilisé contre le Gardasil contient de l’aluminium (vérifiez cette information ici).

Mais alors, comment peut-on mesurer d’éventuels effets secondaires de l’aluminium vaccinal du Gardasil si le placebo en contient lui aussi ?

Voilà une énième étrangeté propre à ce vaccin qui ne fait que nourrir des doutes légitimes quant à son innocuité.

Nos recommandations, basées sur la science, le bon sens et le principe de précaution

Selon les données scientifiques les plus récentes, mais également les modèles théoriques émis par nos autorités sanitaires, nous estimons que les laboratoires n’ont pas fourni suffisamment de preuve sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin Gardasil. Ce point de vue est partagé par plusieurs médecins et experts internationaux :

La revue Prescrire, indépendante des laboratoires pharmaceutiques et rigoureuse dans ses analyses, confirme le risque d’avoir une maladie neurologique grave mais rarissime avec ce vaccin : le syndrome de Guillain-Barré. Ce syndrome est mentionné dans le flyer d’information à destination des parents et des enseignants sous le terme “d’affections neurologiques.”

Le cancer du col est une maladie grave, dont il ne faut négliger aucun décès, mais cette maladie dispose aujourd’hui d’une méthode efficace de dépistage avec les frottis.

Voici l’ensemble de nos recommandations, principalement axées sur la réalisation d’un dépistage efficace, qui a conduit de très nombreux pays de l’Union Européenne à réduire jusqu’à 80% l’incidence du cancer du col.

Nos recommandations

  1. Sensibiliser toutes les femmes âgées de plus de 25 ans pour réaliser un frottis tous les 3 ans notamment par des campagnes d’informations informelles, mais également formelles dans les zones où l’incidence est la plus élevée, en Province nord en insistant auprès de la population mélanésienne;
  2. Dans les centres de soin et chez les professionnels de santé, pour toute femme n’ayant pas réalisé de frottis depuis 3 ans ou plus il faudrait instaurer un système de vigilance performant :
    1. Rappeler l’importance de prendre rapidement un rendez-vous pour réaliser un frottis avec des alertes automatique par courrier et mail et des appels téléphoniques;
    2. Déplacer un agent de santé communautaire pour intervention directe auprès des femmes concernées;
  3. Rappeler impérativement le caractère gratuit et remboursé des frottis pour éviter les désistements à cause des coûts de santé;
  4. Exposer objectivement la vaccination, à partir des connaissances actuelles en mettant impérativement l’accent sur les risques liés à l’arrêt du dépistage, car la protection du vaccin est aujourd’hui hypothétique et théoriquement incomplète.
  5. Proposer le vaccin en complément à tous les jeunes “à risques”: ceux dont les parents estiment qu’ils auront une conduite à risque et qu’ils ne se feront pas dépister régulièrement.
  6. Attendre d’avoir des données plus objectives sur l’efficacité du vaccin avant de mettre en place des vaccinations massives.

Les questions à poser à votre médecin ou votre gynécologue :

  1. Est-ce que le vaccin anti-HPV (Gardasil) a démontré la preuve de son efficacité pour réduire l’incidence du cancer du col ? (réponse attendue : non, aucune preuve n’existe à ce jour).
  2. J’habite dans le Grand Nouméa, ma ou mes filles vont être sensibilisées à l’importance de faire un frottis régulièrement, dois-je les faire vacciner ? (réponse attendue : selon toute vraisemblance le vaccin n’est pas une obligation).
  3. Est-ce que ma fille risque d’avoir une atteinte neurologique grave ? (réponse attendue : oui, c’est possible mais très rare. C’est le syndrome de Guillain-Barré, une atteinte neurologique grave qui peut entraîner une paralysie des membres périphériques).
  4. Est-ce que les infections aux papillomavirus humains sont rares et forcément dangereuses ? (réponse attendue : elles sont très courantes, et dans la très grande majorité des cas se guérissent d’elles-même. Seule une minorité d’infections persistent et peuvent aboutir à un cancer sans détection par le frottis cervico-utérin).

Vous êtes parents, enseignants ou professionnels de santé avec une sensibilité marquée pour le respect de la littérature scientifique, et le principe de précaution qui doit impérativement primer… Alors partagez cet article et cette note d’informations auprès de vos amis, collègues, et votre famille !


  1. Téléchargez ici et diffusez le communiqué de presse !
  2. Téléchargez ici et diffusez le communiqué pour les parents !

L’équipe de Terre de Santé.

PS: l’association Terre de Santé est favorable à ce que toutes les campagnes de vaccination ou de santé publique soient pleinement justifiées et indispensables, sans mettre la santé des populations en danger. Terre de Santé se place contre les produits pharmaceutiques expérimentaux et douteux qui n’ont pas encore démontré une efficacité quelconque pour les populations visées.

2 Commentaires

  1. Bourguignon

    Plus de 700 effets graves suite au vaccin gardasil en france source Ansm et plus de 352 deces en Europe source Ema
    https://www.change.org/p/pour-une-agence-du-médicament-transparente-afin-d-éviter-tous-ces-scandales-sanitaires

    Répondre
    1. Terre de Santé (Auteur de l'article)

      Bonjour, avez-vous les documents officiels plutôt que la pétition en ligne qui n’apporte pas de source ? Merci !

      Répondre

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